Le théologien

Théologie

Dom Guéranger, au cœur de l’Église

Dom Guéranger avait le souci de l’Église universelle ; il a apporté des avancées décisives à plusieurs définitions de dogmes et a mis sa plume au service de réflexions historiques et théologiques essentielles pour son époque, et actuelles pour la nôtre.

Le théologien de l’Église

Immaculée Conception

Dom Guéranger a reçu alors qu’il était encore séminariste une grâce spéciale de compréhension du mystère de l’Immaculée conception, dogme qui sera proclamé en 1854, notamment grâce à un Mémoire sur l’Immaculée conception qui sert aux travaux de la commission pontificale préparatoire.

Infaillibilité pontificale

Dom Guéranger était convoqué au (premier) Concile du Vatican, en tant que chef de la congrégation de France de l’ordre de Saint Benoît. Pour diverses raisons, il ne peut pas s’y rendre, mais y contribue de façon importante en écrivant la Monarchie pontificale, qui achèvera de convaincre les pères conciliaires de la nécessité de proclamer le dogme de l’Infaillibilité.

Révélations privées

Dom Guéranger était intéressé par la mystique, en particulier féminine. Au premier chef, Sainte Gertrude d’Hefta, la mystique de la liturgie, mais aussi Marie d’Agreda. Il laisse des écrits extrêmement intéressants sur la valeur des révélations privées dans l’Église et surtout sur leur contenu.

Contre le naturalisme

Dom Guéranger se souciait de voir ses contemporains considérer la marche de l’histoire complètement détachée de l’intervention divine. Dans ses écrits particulièrement bien argumentés, il prépare la célébration universelle de la célébration du Christ comme roi, ce qui sera établi liturgiquement plus tard, en 1925.

Église et politique

Dom Guéranger a apporté une contribution décisive dans les polémiques de son temps concernant la liberté de l’Église vis-à-vis du pouvoir politique, notamment en ce qui concerne les nominations épiscopales et la légitimité pour les catholiques de prier pour le chef de l’État.

Contre le jansénisme

Dom Guéranger a su poser les vraies questions décisives concernant le jansénisme et l’identifier tel qu’il est : un refus de la grâce, des sacrements, et du ministère de l’Église. C’est également son attachement au Sacré Cœur et aux Visitandines du Mans, qui le poussent à écrire des pages fondamentales qui mèneront à la célébration liturgique universelle du Cœur Sacré de Jésus.

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