Solesmes et Dom Guéranger par Dom Louis Soltner – 11 – Savoir hériter
A l’époque du premier Concile du Vatican, l’abbé de Solesmes faisait presque figure de patriarche des moines du xixe siècle. […]
A l’époque du premier Concile du Vatican, l’abbé de Solesmes faisait presque figure de patriarche des moines du xixe siècle. […]
Trop nombreux étaient au XIXe siècle les vestiges, et trop récents les souvenirs de l’ancienne France monastique pour ne pas
Pas plus que saint Benoît, Dom Guéranger n’eut à sortir souvent de son monastère pour gagner les âmes : le
Au printemps de l’année 1856, Dom Guéranger est contraint de passer la Semaine sainte à Rome, où ses affaires traînent
Après l’église, aucun lieu n’était plus cher à Dom Guéranger que sa cellule. Il s’y retirait avec une joie naïve.
« La prière est pour l’homme le premier des biens ». La Préface générale de l’Année liturgique s’ouvre sur l’affirmation
L’ÉGLISE ROMAINE Au lendemain du 30 janvier 1875, le sentiment général des amis de Dom Guéranger fut d’avoir perdu «
Trop conscient de l’humilité de son œuvre, Dom Guéranger se souciait peu de faire parler de lui. Il répugnait à
Mobiliser toutes les énergies pour la réalisation du but entrevu, mais sans inquiétude ni fièvre, tel fut le programme de
Au mois de juillet 1826, l’abbé Guéranger fut ordonné sous-diacre et commença à réciter le Bréviaire : il en éprouva
Sablé, ma patrie… En traçant ces mots dans une lettre à son ami Charles Louvet, Dom Guéranger exprimait plus qu’une